×

MUNICIPALES 2026 — POSITIONNEMENT DU RASSEMBLEMENT

image-1 MUNICIPALES 2026 — POSITIONNEMENT DU RASSEMBLEMENT

MUNICIPALES 2026 — POSITIONNEMENT DU RASSEMBLEMENT

Dans la perspective des élections municipales de mars 2026, un retour marqué de la structuration politique entre la droite et la gauche est attendu, en particulier dans les métropoles et les villes moyennes. Les enjeux seront déterminants dans les capitales régionales et les préfectures.

Le Rassemblement invite l’ensemble de ses membres, sympathisants et relais locaux à s’impliquer activement dans la campagne municipale. L’objectif est de soutenir les listes de droite les plus à même d’assurer une gestion efficace des communes et de rassembler une majorité au second tour. Les spécificités locales devront être prises en considération afin d’adapter l’action et les messages aux réalités de chaque territoire.

Le Rassemblement appelle également à une vigilance particulière à l’égard des candidatures issues de l’ensemble des formations de gauche, ainsi que de certains courants centristes. Les politiques menées ces dernières années à l’égard des collectivités locales justifient une clarification des responsabilités et un positionnement cohérent des élus et des électeurs.

Les déclarations de candidatures montrent une présence significative de candidats républicains, divers droite et centristes dans la plupart des grandes villes. Les municipalités de Paris, Lyon et Marseille constitueront des points d’attention majeurs en raison de leur portée symbolique et stratégique.

Les candidats du Rassemblement national (RN), à l’exception de quelques situations particulières, aborderont ce scrutin avec un nombre limité d’élus sortants et une implantation locale encore inégale. Les dynamiques nationales ne se traduisent pas automatiquement au niveau municipal, comme l’indiquent les études d’opinion.

Les candidats issus de la majorité présidentielle adopteront des stratégies différenciées selon les territoires, dans un contexte de recomposition politique avancée.

Dans plus de 500 villes, soit environ 85 % des grandes communes, La France insoumise (LFI) devrait présenter des listes autonomes, parfois accompagnées de formations d’extrême gauche, face aux autres composantes de la gauche (écologistes, PCF, PS). Les rapprochements éventuels au second tour dépendront des résultats du premier. Des confrontations directes entre LFI et le Parti socialiste pourraient se prolonger dans plusieurs villes.

Au‑delà des programmes locaux portant sur la sécurité, la gestion budgétaire, la fiscalité, les transports, l’économie ou le patrimoine, Le Rassemblement identifie plusieurs priorités stratégiques :

  • empêcher l’élection de maires issus de LFI dans les communes où cette hypothèse est envisageable ;
  • favoriser l’alternance dans les municipalités dirigées par des majorités écologistes issues d’alliances de gauche ;
  • encourager le renouvellement dans les villes historiquement orientées à droite mais actuellement dirigées par des exécutifs socialistes.

Au second tour, Le Rassemblement adoptera une ligne claire consistant à s’opposer à l’ensemble des listes de gauche.

Les résultats des élections municipales auront des répercussions directes sur les scrutins sénatoriaux, départementaux, régionaux, ainsi que sur les échéances nationales à venir. L’importance de ce rendez‑vous électoral est donc majeure pour l’ensemble des communes, quelle que soit leur taille.

Notre mouvement s’inscrit dans la continuité directe du Rassemblement pour la République historique et de ceux qui, comme Philippe Séguin, ont défendu un gaullisme social, populaire et profondément républicain. En 1999 déjà, Philippe Séguin voulait rassembler la droite républicaine autour d’un projet clair : une France souveraine, une Europe des nations, un État fort au service de la justice sociale et du peuple.​ Nous prolongeons cette volonté. Nous refusons que le RPR soit réduit à une étiquette, une coquille vide ou un simple souvenir récupéré par d’autres formations politiques qui n’en partagent ni l’héritage, ni la culture, ni la pratique républicaine. Être les garants du vrai RPR, c’est défendre la souveraineté nationale, la primauté de l’intérêt général, la protection des plus modestes et le respect strict des institutions de la Ve République, loin des dérives extrémistes comme des renoncements technocratiques.​ Comme Philippe Séguin, nous voulons une droite républicaine, sociale et patriote : proche des Français, ancrée dans les territoires, attachée aux services publics et à la dignité du travail. Notre Rassemblement s’adresse à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette ligne : gaullistes, républicains, militants et citoyens qui refusent que l’héritage du RPR soit dévoyé ou confisqué.​ En assumant cet héritage, nous poursuivons le combat engagé dans les années 1980‑1990 et relancé en 1999 : rassembler, et non diviser, autour d’un gaullisme social exigeant, d’une Europe des nations souveraines et d’une République forte, respectée et protectrice. C’est cette voie que nous proposons à nos adhérents, à nos sympathisants et à tous les Français qui veulent retrouver une droite fidèle à sa parole et à son histoire.

Laisser un commentaire

RSS20
Follow by Email0
Facebook20
X (Twitter)20