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« Quand les réseaux islamistes ciblent nos mairies : l’alerte du Rassemblement — Soyons fiers d’être RPR »

Un phénomène désormais visible : l’entrisme idéologique dans les communes

Copilot_20260126_163847-683x1024 « Quand les réseaux islamistes ciblent nos mairies : l’alerte du Rassemblement — Soyons fiers d’être RPR »

Depuis une décennie, plusieurs réseaux islamistes ont compris que le pouvoir local est un levier stratégique. Ils avancent masqués, sous couvert d’associations culturelles, éducatives ou caritatives. Leur objectif est simple : obtenir des positions, des subventions, des salles, des relais, et progressivement imposer des normes communautaires contraires aux principes républicains.

Ce phénomène n’est plus marginal. Il est documenté, observé, et désormais assumé par de nombreux élus qui n’osaient pas en parler il y a encore quelques années.

Fréjus : un exemple de vigilance assumée

À Fréjus, plusieurs élus ont signalé des tentatives répétées d’associations cherchant à obtenir des avantages municipaux tout en défendant des positions idéologiques incompatibles avec la neutralité républicaine. Pressions, insistance, stratégies d’influence : les méthodes sont subtiles mais constantes.

La municipalité a dû renforcer ses critères, vérifier les statuts, analyser les activités réelles. La vigilance est devenue une nécessité, pas un choix.

D’autres villes confrontées à la même mécanique

Le cas de Fréjus n’est que la partie visible d’un phénomène national.

  • Roubaix : révélations médiatiques sur des structures subventionnées promouvant des normes religieuses strictes.
  • Trappes : élus sous pression, climat idéologique pesant.
  • Montpellier : tentatives d’influence dans les politiques de jeunesse.
  • Nice : demandes répétées d’accès à des salles municipales par des groupes aux orientations ambiguës.

Partout, le même schéma : une stratégie d’implantation locale, méthodique, patiente, organisée.

La réponse du Rassemblement — Soyons fiers d’être RPR

Face à ces dérives, notre mouvement porte une ligne claire, ferme, assumée :

  • Aucune subvention sans transparence totale.
  • Aucune salle municipale pour des structures ambiguës.
  • Aucun compromis avec les idéologies séparatistes.
  • Protection des élus face aux pressions.
  • Contrôle renforcé des associations financées par l’argent public.

Nous affirmons une évidence : Les mairies sont des institutions républicaines, pas des terrains d’influence idéologique.

Défendre nos communes, c’est défendre la France

Le Nouveau RPR porte un message simple : La République n’a pas à s’excuser d’être la République. Nos communes doivent rester des espaces de cohésion, de neutralité, de liberté. Nous refusons que des réseaux idéologiques — quels qu’ils soient — dictent leurs normes à nos élus et à nos habitants.

Notre mouvement s’inscrit dans la continuité directe du Rassemblement pour la République historique et de ceux qui, comme Philippe Séguin, ont défendu un gaullisme social, populaire et profondément républicain. En 1999 déjà, Philippe Séguin voulait rassembler la droite républicaine autour d’un projet clair : une France souveraine, une Europe des nations, un État fort au service de la justice sociale et du peuple.​ Nous prolongeons cette volonté. Nous refusons que le RPR soit réduit à une étiquette, une coquille vide ou un simple souvenir récupéré par d’autres formations politiques qui n’en partagent ni l’héritage, ni la culture, ni la pratique républicaine. Être les garants du vrai RPR, c’est défendre la souveraineté nationale, la primauté de l’intérêt général, la protection des plus modestes et le respect strict des institutions de la Ve République, loin des dérives extrémistes comme des renoncements technocratiques.​ Comme Philippe Séguin, nous voulons une droite républicaine, sociale et patriote : proche des Français, ancrée dans les territoires, attachée aux services publics et à la dignité du travail. Notre Rassemblement s’adresse à toutes celles et ceux qui se reconnaissent dans cette ligne : gaullistes, républicains, militants et citoyens qui refusent que l’héritage du RPR soit dévoyé ou confisqué.​ En assumant cet héritage, nous poursuivons le combat engagé dans les années 1980‑1990 et relancé en 1999 : rassembler, et non diviser, autour d’un gaullisme social exigeant, d’une Europe des nations souveraines et d’une République forte, respectée et protectrice. C’est cette voie que nous proposons à nos adhérents, à nos sympathisants et à tous les Français qui veulent retrouver une droite fidèle à sa parole et à son histoire.

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